Quand un être aimé s'en va — un proche, un compagnon animal — le lien ne se rompt pas… il change de forme. Médium, je prête mon écoute à ce fil invisible et je vous accompagne pour le renouer, avec respect, sans promesse, sans mise en scène, et pour traverser le deuil sans y rester seul. Votre chagrin est pour moi une chose sacrée.

Une parole d'abord
Vivant ou parti sur l'autre rive, l'amour reste un fil tendu… Ce que je vous propose n'est pas de « ramener » quelqu'un : c'est d'écouter ce qui, de lui, demeure et peut encore se dire.
Je travaille avec beaucoup de prudence et d'honnêteté. Je ne prédis pas l'avenir, je ne fais pas revenir les morts, je ne vends pas de miracle… Ce que je peux vous offrir, c'est une écoute subtile, un espace où le lien peut se déposer, une parole souvent apaisante — et une présence humaine dans la traversée, quand la douleur est trop lourde à porter seule.
Et si votre chagrin s'accompagne d'une détresse profonde, de pensées noires ou d'un deuil qui vous submerge, je vous encouragerai toujours à être aussi entouré par un professionnel de santé. Mon travail chemine à côté de ce soutien, jamais à sa place.
« On ne perd pas ceux qu'on aime… on apprend à les aimer autrement. »
Qui vous répond
Je suis médium et clairvoyante — deux mots que j'expliquerai plus loin, car ils ne veulent pas dire ce que la télévision en a fait. Ce que je fais, c'est écouter ce qui se présente, sans le forcer, sans le décorer, et vous le rendre tel quel… même quand « tel quel » est un silence.
Ce que je propose
Chaque chemin de deuil est unique… Voici comment je peux marcher à vos côtés, selon ce que vous vivez.
Le contact se fait à distance, dans un cadre calme et recueilli. Vous n'avez pas besoin de m'envoyer beaucoup d'informations : un prénom, votre intention, votre lien à la personne… Je me mets à l'écoute, en conscience, et je laisse venir ce qui se présente — des impressions, des mots, une présence, une tonalité émotionnelle.
Je vous dis honnêtement ce que le lien permet et ce qu'il ne permet pas. Il permet parfois de recevoir un apaisement, un pardon, un « je vais bien », une réponse à une culpabilité qui vous ronge. Il ne permet pas de commander un message précis, de garantir un contenu, ni de forcer une présence qui ne vient pas… Et je ne comble jamais un silence par de l'invention : si rien ne vient, je vous le dis. Cette honnêteté est le cœur de mon éthique.
Beaucoup de personnes ressortent d'un contact avec le sentiment d'avoir pu déposer quelque chose : dire au revoir autrement, alléger un poids, sentir que le lien d'amour n'est pas mort avec le corps… C'est cela, essentiellement, que je cherche à vous offrir.
On m'appelle tour à tour médium, clairvoyante, voyante… Ce sont des mots proches, mais pas identiques. Médium désigne cette capacité à me faire l'intermédiaire entre deux mondes — à recevoir ce qu'un défunt souhaite transmettre. Clairvoyante, littéralement « qui voit clair », décrit une perception élargie : des images, des ressentis, des impressions qui viennent au-delà des cinq sens. Le mot voyance, lui, est souvent associé dans l'esprit du public à la prédiction de l'avenir — ce n'est pas ma pratique : je ne prédis rien, je transmets ce qui se présente dans l'instant, sans garantie et sans mise en scène.
J'aime prendre le temps d'expliquer cette nuance, car elle change tout dans ce que vous pouvez attendre d'une séance. Médiumnité, clairvoyance, voyance : la différence expliquée en détail →
Un animal qui part laisse un vide immense, souvent incompris de l'entourage. Le lien avec eux ne s'éteint pas au moment de la mort : comme pour la communication avec les animaux vivants, je n'ai besoin ni de photo ni de récit, je me relie à lui et j'écoute ce qui remonte. Beaucoup de gardiens portent une culpabilité déchirante — « ai-je bien fait de le laisser partir ? », « a-t-il souffert ? » — et ce contact apaise souvent précisément ces questions. Ce deuil-là mérite d'être pleuré pleinement, sans qu'on vous dise qu'« il ne s'agissait que d'un animal ».
Le deuil n'est pas une maladie à guérir : c'est un chemin à traverser, à votre propre rythme. On parle souvent d'étapes — le choc et le déni, la colère, la tristesse profonde, le marchandage, puis lentement l'acceptation et la réorganisation de la vie. Mais ces étapes ne sont pas linéaires : on avance, on recule, on est rattrapé un matin sans prévenir… Et c'est normal. Rien de ce que vous ressentez n'est « en trop » ou « en retard ».
La culpabilité occupe souvent une place lourde : ce qu'on aurait dû dire, faire, éviter, les derniers instants qu'on rejoue sans fin… Je vous aide à regarder cette culpabilité en face, à la déposer, à distinguer ce qui vous appartient de ce qui ne dépendait pas de vous. Nous parlons aussi des signes — ces coïncidences, ces rêves, ces présences discrètes que beaucoup vivent et n'osent pas dire, de peur qu'on les croie fous. Vous n'êtes pas fou. Et vous n'êtes pas seul dans cette traversée.
Les mots ne suffisent pas toujours… Le corps et l'âme ont parfois besoin d'un geste pour marquer un passage, refermer doucement une porte, libérer ce qui reste noué. C'est le rôle des rituels — des gestes simples, adaptés à vous et à votre histoire, dénués de tout dogme, pour honorer celui qui est parti et vous alléger, vous qui restez.
Le sonore occupe ici une place particulière dans mon cœur. Les vibrations des bols tibétains et du tambour touchent là où les mots n'arrivent plus : elles dénouent le corps, apaisent le système nerveux épuisé par le chagrin, et ouvrent un espace de recueillement profond… Un rituel sonore de libération peut accompagner magnifiquement un deuil — pour dire adieu, pour rendre grâce, pour se laisser enfin traverser par les larmes qui soignent. En savoir plus sur les voyages sonores.
Questions pratiques
Quelques questions qui reviennent souvent, pour que vous sachiez à quoi vous attendre — sans surprise, et sans promesse que je ne pourrais tenir.
Vous pouvez me confier votre intention et ce qui vous habite… mais je ne « commande » pas un message ni ne garantis une réponse précise à chaque question. Le lien se dépose comme il le peut, pas comme on le lui demande : c'est cette honnêteté-là qui distingue un contact réel d'une prédiction fabriquée.
Je ne minute jamais un contact : il dure le temps qu'il faut pour que ce qui doit se dire se dise, ni plus ni moins. Nous convenons ensemble du format au moment de votre demande.
Non. Le contact et l'accompagnement du deuil se font très bien à distance, où que vous soyez ; les rituels sonores, eux, peuvent aussi se vivre en présentiel au Centre Thérapies à Sion, selon ce qui vous convient.
Un accompagnement dédié
Pour les deuils et les grands passages, j'ai réuni ce qui, à mes yeux, aide vraiment à traverser : le contact, l'écoute, et le rituel.
Ce pack associe un contact avec le défunt (humain ou animal), un accompagnement du deuil dans la durée, et un rituel sonore de libération… Une main tendue pour ne pas rester seul devant l'absence — et pas un mot de trop.
Tarif indicatif dès 180.–, adaptable à votre situation. On avance à votre rythme, jamais au mien.
Ils nous font signe
Un papillon qui se pose, une lumière au crépuscule… J'ai photographié ces instants-là moi-même. Ils me rappellent, chaque fois, que le lien continue.
Quand vous serez prêt
Il n'y a pas de bon ni de mauvais moment : il n'y a que le vôtre… Quand vous vous sentirez prêt, écrivez-moi quelques mots. Je vous répondrai avec délicatesse, sans jamais rien vous imposer.
Le Pack Passage est pensé pour les deuils, mais le Pack Rencontre permet un premier contact ponctuel, et le Pack Cheminement un accompagnement plus large. Voir les formules.
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